L'archer poète

Nous regroupons en ce lieu les différents textes de différents auteurs, exprimant différentes émotions et en faisant ressentir différentes sortes.

mardi 13 novembre 2007

A savoir

Je me demande si je fais les bons choix.

J'ai actuellement dix-sept ans, et j'ai pourtant une impression de vide et d'inaction affreuse. J'ai des capacités et des désirs, j'ai des souhaits que j'aimerais concrétiser. Mais est-ce que je suis la bonne voie pour y parvenir ?

Je suis à l'université. Or, les études me prennent un temps affreux, tant que mes propres besoins et envies disparaissent progressivement. Je n'écris plus beaucoup, ou alors il me faut, dans ce cas, mettre de côté mon travail –ce qui me désole.

Pourtant, j'ai grandement envie d'écrire, de finir les livres que je commence, de faire les plus belles histoires, d'être reconnu, d'être aimé, d'être admiré, d'être riche.

C'est étrange. Si je désire tout ça, c'est pour ne plus rien vouloir ensuite. Car je serais amplement heureux du renom et de la richesse, car, alors que je n'aurai donc plus envie de rien, je pourrai passer mon temps à m'occuper des désirs des autres.

Je veux sauver les gens, protéger les faibles, nourri les affamés, abreuver les assoiffés… Mais je ne veux pas le faire par une association ou un truc de ce genre.

Je veux faire des choses éternelles, ou du moins, pas éphémères. Je veux financer des recherches en créant un laboratoire, je veux créer des puits dans des villages qui n'ont pas accès à l'eau, je veux apaiser les conflits qui opposent deux civilisations… Je veux faire des choses qui dureront toujours et qui auront un effet irréversible, du moins efficace.

Mais je fais peut-être les mauvais choix. Comme c'est affreux de se dire que notre avenir est tracé, ou courbe.

Vaiana m'avait assuré que le bac était absolument nécessaire; je lui avais répondu, au bord de la dépression –pour bien des raisons-, que c'était faux. Plus tard, je me suis dit que, sous le coup du désespoir, je m'étais emporté; aujourd'hui, je me dis que j'avais malgré tout raison. Combien d'exemples compté-je, pour prouver ce que j'avance, de gens ayant réussi sans avoir étudié ! Comme si les connaissances que je possède m'étaient indispensables !

Attention : elles ne me sont pas inutiles, cela, c'est certain. Mais si je veux être un grand homme, ce n'est pas le véritable moyen d'y parvenir. Je connais ce moyen; mais devrais-je tout exclure pour ne vivre que pour lui ?

Je me répands en inquiétude et en questions; me demander une chose en recherchant la réponse me fait aboutir à cinq autres interrogations. Que faire de ce que je ne connais pas : mon futur ?

Et comme si l'astrologie, cette notion de crédules, allait m'aider –ou toute autre "science" occulte et oraculiste ! Qui connaîtrait soi-disant son avenir…

Je suis d'un naturel inquiet et angoissé. J'ai peur de tout et de tous, et pourtant, je m'attache à tous et à tout, désire tout, désire toutes. J'aime les Hommes, et de nombreuses choses.

Je ne crois pas au Destin, seulement à la Fortune; et celle-ci obéit aux ambitieux.

Or, j'ai de l'ambition : m'obéira-t-elle ?

J'étais majeur à treize ans déjà. Qu'est-ce qu'être en avance m'a apporté ? Le fait de savoir que j'étais en retard.

Posté par John Craft à 16:39 - Réflexions, essais, philosophie - Truc qui vous permet de nous faire connaître dans l'monde entier [#] - Adorez comme des fous ce message, mais montrez-le [0] - Rétroliens [0]


mercredi 6 juin 2007

A tous mes inconnus

Le titre est nul, le texte aussi, mais deux filles, dont je ne citerai pas les noms, l'ont aimé, donc je le mets ici.

A vous qui êtes si laids et donc si dignes de représenter au moins physiquement le genre humain

Entrer dans le bus, dans le train ou dans le métro, cela est devenu si banal pour la plupart.

On ne regarde plus rien, ni les gens, ni l’environnement.

Pourtant, le spectacle vaut le détour de tous ces tours.

Tous les jours, les têtes sont différentes, même si certaines reviennent.

Quelles histoires leur inventer, à ces jeunes filles habillées par la Mode ?

Quel passé ont eu ces personnes âgées ?

Quel futur attend ces enfants ?

Bien souvent, la Monotonie règne en maîtresse,

Stress et Tristesse en échansons.

On entend des rires, parfois,

Des discussions téléphoniques privées en un lieu public.

Très public. Trop privées.

Pourtant, quels que soient les changements, les mouvements des gens et le temps accordé aux passants, pourtant, la même laideur toujours partout ressort, souvent dans des odeurs de peur, de stress, d’angoisse, chuchotées à voix basse.

Serai-je à l’heure ?

Pourquoi m’a-t-il quittée ?

Vais-je encore lui plaire ?

Qu’est-ce que c’est lourd !

Sera-t-elle là ?

Des émotions cachées mais affichées quand même sur les visages.

Jeu de cache-cache que toujours quelqu’un trouve.

Que faire de toutes ces rides, de tous ces plis, de tous ces traits hideux ?

Sont-ils destinés à nous effrayer ?

A quoi riment toutes ces grimaces normales ?

Quels sons murmurent ces âmes malades ?

Les cheveux sombres comme les rails et les pierres de la voie.

L’inquiétude perce à travers les vitres rayées en direction des couleurs illégales.

Sombre tunnel par lequel passe le sombre wagon peuplé de gens sombres !

Dis, tu m’écoutes ?

Machine qui n’entend pas. Mène-moi vers chez moi.

Posté par Mytho Man à 20:56 - Réflexions, essais, philosophie - Truc qui vous permet de nous faire connaître dans l'monde entier [#] - Adorez comme des fous ce message, mais montrez-le [2] - Rétroliens [0]

samedi 16 septembre 2006

De l'école

Coucou ! Pardonnez-moi d'avoir été absent si longtemps; simplement, j'avais pastrop le moral, ni le temps !

Toujours est-il qu'en attendant, je profite de mon "retour" -entre guillemets parce que je suis un peu en pause quand même- pour vous retranscrire un texte que j'avais écrit en cours de Français l'an dernier, furieux d'une très mauvaise note.

On notera que l'éducation qui nous est contemporaine évoque pour beaucoup le sérieux et l'intellect, mais aussi l'ennui et la fourberie. De nos jours, il est plus important de nourrir une cervelle en la forgeant de telle manière qu'elle devienne capable d'ingurgiter les connaissances comme le foie d'un alcoolique reçoit les kilolitres de vodka, que de la bien former. Nuls ne sont félicités parmi les volontaires, les motivés et les doués; on fera croire qu'il est nécessaire de savoir travailler et apprendre, pas non de connaître et de comprendre. Le talent ne vaut plus rien de plus qu'une chance, mais on l'écarte vite -du moins le rend-on plus inutile qu'il ne l'est- en orthonormant le format de notre crâne. Seul celui qui apprend réussira, qu'il comprenne ou pas; tant que sa mémoire fonctionne jusqu'à la fin de ses études, parfait. S'il oublie plus tard, c'est son affaire. On punit, on gronde si l'on ne respecte pas les consignes à la virgule près, si l'on ne tient pas compte de l'avis de professeurs vaniteux, nantis d'eux-mêmes et de leur situation hégémonique, qui s'imaginent tous professionnels pour cerner un problème sans penser qu'ils peuvent l'être ou le causer; tout du moins refusent-ils de chercher plus loin que la fainéantise, que l'arrogance, que la méchanceté, que la bêtise.
Qui irait croire que l'échec provient d'une imagination débordante, d'une connaissance de ses vraies capacités, d'une rancoeur écoeurée ou d'un blocage intellectuel ? Les gens d'esprit ne sont nul plus que des erreurs, des exceptions à remettre dans le bon sens. S'ils veulent réfléchir, qu'ils le fassent entre eux, mais qu'ils laissent les autres s'anéantir la pensée et l'autoprotection, de sorte qu'on puisse leur choisir ce qui nous mènera plus loin et qui les fera quitter le navire d'eux-mêmes quand ils ne nous serviront plus.
Asseyons-nous ! La démocratie est votre pouvoir, et nous sommes là pour vous le prouver en vous poussant à comprendre que nous sommes seuls à saisir l'intérêt commun : c'est le nôtre. Devenez des robots, ça nous permettra de vous démonter et remonter à loisir.
On ne cherche plus à donner envie, et l'on appuie donc énormément sur le point obligatoire des études avant 16 ans, et on assure que l'avenir après cet âge est compliqué sans ce qui suit le bac; qu'est-ce qui nous le prouve ? Certains arrêtent car ils ne veulent pas travailler, et ne continueront donc pas; mais d'autres aiment à réfléchir, à créer, à imaginer, et peuvent s'en sortir. Ceux-là, on ne leur dit pas quand même que c'est possible, qu'ils ne sont plus obligés de continuer -du moins forcément. Certes, on possède une réussite future plus sûre, mais il existe autant de gens studieux ratés que de personnes n'ayant suivi d'études spéciales géniaux. Le plus pur imbécile nous saura dépasser s'il a du savoir. Et je ne vois pas qui saurait me contredire : autant les élèves apprécient peu ce système, même si ceux qui osent s'en défaire sont rares, et approuvent son mauvais fonctionnement; autant certains parviennent à la réussite en arrêtant, que d'autres ratent en travaillant. Certaines immortelles s'embellissent, quand elles arrêtent leur croissance; parfois même lorsqu'elles meurent !

Posté par John Craft à 15:09 - Réflexions, essais, philosophie - Truc qui vous permet de nous faire connaître dans l'monde entier [#] - Adorez comme des fous ce message, mais montrez-le [6] - Rétroliens [0]

vendredi 8 septembre 2006

"Hier, j'ai mangé une pomme"

Encore une ébauche.

  « Hier, j’ai mangé une pomme ». On prononce cette phrase avec une désopilante indifférence, de nos jours. Non, non, je dis que tout cela n’est pas sérieux. On se moque. Je m’indigne de cette phrase. En réalité, quoi de plus grave que de l’énoncer à voix haute !

  Je ferai, d’abord, le reproche d’être paresseux ou inculte : manquez-vous donc tant de culture que vous ne sachiez pas la variété de la pomme ? Ou n’avez-vous aucun respect pour les Golden, les Granit Smith et autres Reines des Rénettes ? N’avez-vous donc ni cœur ni oreille pour ne pas entendre les gémissements de la pomme mise au supplice ?

  On ne peut pas parler de la pomme comme on parlerait d’un caillou, parce que la première se mange, tandis que l’autre, on n’en fait rien. D’abord, il faut sélectionner, avec attention, ce noble fruit rond et charnu d’un amer délice sucré, enviable de par sa couleur rubis, émeraude ou encore topaze impériale. Après avoir choisi cet objet de désirs plutôt qu’un autre, il faut décider de la manière dont on va le savourer. Faut-il faire le sauvage et la croquer brutalement sans préliminaires ? Ou, au contraire, faut-il les faire durer, tel un doux amant, faut-il la déshabiller doucement, lentement, délicatement avec un épluche-légume ? ou vaut-il mieux utiliser un couteau ? Quoi qu’il en soit, à un moment que l’on se fixe, il faut songer à ouvrir la bouche, à sortir les crocs et, tel un vampire assoiffé de sang, les plonger dans la douce peau légèrement jaune de son innocente victime. Et enfin, tel un prédateur sauvage, tel un nécrophage pervers, il faut la dévorer sans pitié, et se faire sourd à ses cris pitoyables de détresses, car il nous faut obéir à nos instincts de prédateur cruel.

  Manger une pomme, je vous le dis, c’est un crime. Alors, comment peut-on dire, comme si c’était une banalité : « Hier, j’ai mangé une pomme » ? Qui peut dire à ses amis, avec un air dégagé, comme pour préparer l’effet de chute d’une bonne plaisanterie :  « Hier, j’ai tué un homme » ?

  La pomme peut sembler inerte pour le novice, mais, pour un homme avisé, c’est un être d’une grande timidité.

Posté par Mytho Man à 16:34 - Réflexions, essais, philosophie - Truc qui vous permet de nous faire connaître dans l'monde entier [#] - Adorez comme des fous ce message, mais montrez-le [0] - Rétroliens [0]

dimanche 3 septembre 2006

euh... bon, encore un texte sans titre

Assassin…

Non, c’est faux…

Assassin !...

Non, non… non…

Assassin !
Non !

  Aux yeux de la loi française, je suis un assassin. Mais, dans mon cœur, au plus profond de moi, je suis un être humain.

  Tout a commencé le jour où maman est rentrée de voyage.

Elle ne nous a jamais beaucoup parlé de son métier, peut-être pensait-elle que cela ne nous intéressait pas, ou peut-être en avait-elle honte. Je sais juste par papa qu’elle travaillait pour un laboratoire pharmaceutique. Elle partait souvent en voyage mais elle revenait toujours très vite à la maison. Ma mère est mariée depuis dix ans à mon père. Leur mariage leur a donné quatre enfants : moi, Sébastien, l’aîné âgé de dix-neuf ans, Olivier, le puîné, Thomas, leur dernier fils, et Sylvie, la cadette de la famille. Nous menions une vie tranquille dont nous étions plutôt satisfaits. En fait, nous étions une petite famille comme les autres, avec ses petits tracas et ses moments de bonheur.

  Ce jour-là, maman est rentrée vers dix-neuf heures avec papa qui était allé la chercher à l’aéroport. Elle était pâle, sans doute fatiguée par son voyage, mais quand elle nous vit, nous ses enfants, elle sourit et nous serra dans ses bras un par un. Je ne m’en suis souvenu que plus tard, mais papa était très pâle aussi. Nous avons aidé maman à ranger ses affaires, puis nous avons mangé. Comme de coutume. C’était un vendredi.

  Lundi, maman n’alla pas travailler. Elle avait décidé de prendre quelques jours de congé. Quand je rentrai, ce soir-là, papa et maman étaient assis dans la table de la cuisine. Mes petits frères et ma petite sœur regardaient la télé au premier étage.

« … ils ne savent pas ce que j’ai, souffla maman.

-Allons, ce ne doit pas être bien grave, tenta de la rassurer papa.

-J’espère… Tiens, Seb, tu es rentré ? me dit-elle avec un sourire en me voyant entrer dans la cuisine. Tu as passé une bonne journée ? »

  Je lui racontai brièvement les événements de ma journée, puis je lui demandai :

« Maman, qu’est-ce que tu as ?

-Tu nous a entendus… comprit papa.

-Je peux tout entendre, tu sais. Je suis un adulte, désormais. »

  Maman soupira.

« Ce n’est pas très grave, Sébastien. A mon retour, j’ai fait une prise de sang et les gens du labo ont remarqué que j’avais contracté une maladie inconnue. Mais ne t’inquiète pas. Tout va bien. Je tiens encore debout, non ? dit-elle avec un sourire. »

  Il faut admettre que maman a un très beau sourire. Papa nous servit une boisson chaude et nous changeâmes de sujet.

  Deux semaines plus tard, maman n’avait toujours pas repris le travail. Cette fois, elle était en congé maladie. Au début, rien ne changea : elle était toujours un peu pâle, mangeait moins, mais, sans cela, rien ne la perturbait. Ne nous perturbait. Puis, du jour au lendemain, elle commença à avoir du mal à se mouvoir. Elle mangea moins. Elle parla moins. Elle devint livide. Elle fut paralysée. D’abord, elle ne put plus bouger ses jambes. Puis vint le tour de son buste. Enfin, elle ne put plus faire de mouvement. Tout cela se passa en quelques heures.

  Nous fûmes obligés de l’emmener aux urgences. Les médecins lui firent des prises de sang, mais ils se montrèrent incapables de nous dire ce que maman avait. Un grand médecin, expert en maladies tropicales, ami de mes parents, descendit de Paris.

« C’est une maladie très rare, nous expliqua-t-il. Mais rassurez-vous, elle ne se transmet pas d’homme à homme. Marie a dû la contracter lors de son voyage.

-Et alors ? demanda papa. Que va-t-il se passer, maintenant ? A-t-elle une chance de s’en sortir ?

-Paul… C’est une maladie très rare, comme je te l’ai expliqué. Aucun labo ne s’est encore penché sur un remède… Marie va rester paralysée toute sa vie. Je suis désolé. »

  Ne voulant ajouter à notre chagrin, je suppose, le docteur Legrand nous laissa en famille. Papa et moi retournâmes dans la chambre de maman. Lui annoncer la nouvelle ne fut pas facile. Nous restâmes toute la journée avec elle, puis, elle nous demanda de la laisser dormir. Nous devions reprendre le cours de notre vie. 

  Quelques jours plus tard, maman voulut me parler. Je vins aussi vite que possible la voir.

« Sébastien…

  Je pris sa main.

-Maman, tu as besoin de quelque chose ?

-En quelque sorte… Sébastien, j’ai beaucoup réfléchi. Ce que je vais te dire va te sembler très dur, mais… Sébastien, je ne veux pas continuer à vivre ainsi. Je veux… Je veux que tu m’euthanasie.

  Je ne pus rien dire, muet de stupeur.

-Je ne peux pas demander cela à ton père, je sais qu’il refuserait. Il m’aime trop pour faire ça…

-Mais maman, comment peux-tu me demander cela ? Moi aussi, je t’aime ! m’exclamai-je, les larmes aux yeux.

-Sébastien, tu es le seul de la famille qui soit assez fort pour le faire. Ton père… ne pourra jamais le faire. Sébastien, promets-moi d’y réfléchir. Je ne te demande pas de me tuer, mais de supprimer les souffrances. N’est-ce pas ce que nous voulons éviter à ceux que nous aimons, de souffrir ? me dit-elle en souriant faiblement.

  Sur ce, je la laissai. J’avais besoin de réfléchir.

  Ce que je fis pendant des jours. Je tentais de peser le pour et le contre ; l’euthanasie était interdite en France, donc si j’acceptais, je deviendrais un criminel, mais d’un autre côté, j’aimais ma mère, j’aurais tout fit pour elle, je voulais soulager ses souffrances. Ironie du sort, je devais enlever la vie de la personne qui m’avait donnée la mienne…

  Quatre jours après cet entretien, je revins à l’hôpital. Aidé du docteur Legrand, j’injectai dans les veines de ma mère un produit qui la tuerait sans douleur, dans son sommeil. Toute notre petite famille était là : papa, qui observait la scène de l’autre côté du chevet de maman, Olivier, et Sylvie qui donnait la main à Thomas. Maman leur avait expliqué à tous, chacun à leur tour. Je pense qu’elle avait trouvé les mots pour chacun de nous, de papa jusqu’à la petite Sylvie. Ainsi, maman mourut de la main de son propre fils, aidé par son fils, et entourée de toute sa famille qui la regarda décéder lentement, dans son lit, un certain mardi 24 octobre.

  Comme si cela n’était pas assez difficile d’aider à mourir un membre de sa famille, le gouvernement m’accuse d’homicide volontaire. Et chaque nuit, je fais ce cauchemar…

Voilà, voilà. C'est un texte engagé ; moi, j'suis pour l'euthanasie.
NB : les deux premiers "assassins", au tout début du texte... ils apparaissent en gras, ne me demandez pas pourquoi, ça ne vient pas de moi mais du blog. 

Posté par Mytho Man à 15:04 - Réflexions, essais, philosophie - Truc qui vous permet de nous faire connaître dans l'monde entier [#] - Adorez comme des fous ce message, mais montrez-le [4] - Rétroliens [0]

jeudi 9 mars 2006

Y avez vous penser ?

Bon oui je sais j'aurais dû la mettre avec la précédente mais bon, elle était trop longue pour cela. Encore une fois (c'est fou ce que j'aime réfléchir XD), je vous demande de réfléchir (rohh le méchant XD) alors lisez, commentez mais surtout, ne point devrez vous le passer ;)

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Depuis déjà quelques années, des catastrophes naturelles de plus en plus puissantes frappent sans pitié notre lieu de vie, la terre. Si l’on prend comme exemple les évènements suivants qui nous on subjugués sur place tels que le tsunami en Asie ou encore les presque 30 ouragans qui se son formés cette été au États-Unis, je me demande encore comment l’on peut rester si transparent face à ce qui se passe devant nous mais que pourtant bien des gens ne voient pas encore la signification. La plupart des gens qui habitent la terre se réconfortent en essayant de se convaincre qu’il ne sagit la que de petites catastrophes comme il nous était donné de voir dans les années passées mais, malheureusement, elles n’ont pas raison.

Pourquoi n’ont-elles pas raison ? Tout simplement parce que si l’on regarde la grave augmentation de la fréquence de ces catastrophes, on voit tout de suite que quelque chose ne va pas ! Pourtant, certaines personnes réussissent à entendre cette souffrance qui, au fond, ne témoigne que de toute la bêtise humaine que nous avons infligé à la planète. Mais, malheureusement, la majeure partie du temps ces personnes son rejeté ou alors oublié puisqu’elles ne pensent pas de la même façon que tout le reste du monde. Pourtant, il faudrait être plus attentif à ce qu’elles tentent de nous livrer comme message. Il ne faut pas éviter le sujet car cela ne fera qu’empirer la chose. La terre tente, selon moi, en nous envoyant de telles catastrophes, de nous avertir du danger que nous courront en continuant ainsi dans la voie dés honorable de la pollution et de l’aveuglement.

Certains pourront penser que je suis fou voir même paranoïaque mais ce n’est pas le cas. Je ne dis pas non plus que j’ai raison car je peux tout aussi bien me tromper sur tout ce que j’avance ci haut mais je veux juste sensibiliser le monde encore plus à cette réalité qui nous met tous et toutes dans le même panier. Croyez-vous sincèrement que les grands dirigeants du monde s’arrêteront par la faute de petites catastrophes qu’ils son capable de prévoir ? Croyez-vous qu’ils laisseront tomber le pouvoir et l’argent pour tenter de cesser tout cela ? Même pas une miette !

Mais voilà que déjà, la guerre intérieure est commencée et pendant que nous vivons au jour le jour, certains du futur, une chose se prépare….Peut être, certes, mais ça ne s’arrêtera pas là. On en à déjà la preuve avec les maladies qui deviennent de plus en plus dangereuse et meurtrière qui apparaissent. Tenons-nous trop à notre «œuvre» pour en oublier notre vie ? Pensez-vous que ce que je dis à du sens ou n’en à pas ?

Posté par Lanks à 23:32 - Réflexions, essais, philosophie - Truc qui vous permet de nous faire connaître dans l'monde entier [#] - Adorez comme des fous ce message, mais montrez-le [6] - Rétroliens [0]

L'amitié...

Certe, le texte, très court, que je vais vous présenté ci-bas n'est peut être pas le plus long mais il fait réfléchir abondament, si on s'y attarde. Don, réfléchissez sur la question ;)

''On ne perd jamais ceux que l'on aime car, même si les liens qui se sont tissés se brisent, ceux du coeur savent toujours retrouvé ceux que l'on a aimé''

Posté par Lanks à 23:25 - Réflexions, essais, philosophie - Truc qui vous permet de nous faire connaître dans l'monde entier [#] - Adorez comme des fous ce message, mais montrez-le [6] - Rétroliens [0]

jeudi 16 février 2006

Pourquoi faut-il aimer ?

Pourquoi faut-il aimer ?

Selon le point de vue de chacun d'entre nous, les réponses pourront varier. Mais je souhaite, ici, vous illustrer le mien. Je n'ai aucunement quelque chose contre ce que l'on appelle ''l'amour'' mais simplement contre certaines visions des gens qui devraient être disparue depuis le temps...

J'ai connu un ami qui disait aimer. mais lorsque j'ai vu la façon dont-il s'y prenait, je ne lui ai jamais pardonner. Il n'aimait que pour faire croire à l'autre personne de sexe opposé qu'il l'aime, lui aussi. Après l'avoir connu plus clairement et malgré qu'il soit devenu l'un de mes meilleurs amis, lorsque j'ai vu qu'il ne recherchait que sexe et plaisir sans aimer vraiment, j'en suis resté dégoûté et depuis ce temps, lorsqu'il dit qu'il aime à nouveau, je ne le crois plus. Ce type d'amour, je le nommerais ''Amour d'un soir''.

Le deuxième type d'amour est celui que je nommerais ''Amour en pitié''. Vous savez lorsque comme tout couple normal, deux être s'aiment mais jusqu'à un certain jour ou tout chavire. Le jour ou, autant l'homme que la femme, est trop jaloux(se) pour supporter que son compagnon(pagne) ne voie ses amis(es) et ses proches de trop près. Cet amour est un amour trop surveillé, un amour qui, avec le temps, deviendra vite étouffé malgré les sincères sentiments de l'être qui ne fait qu'encaisser. C'est ainsi malheureux mais lorsqu'on dit ''pour le meilleur et pour le pire...'', cela est plus vrai que pour d'autres...

Le troisième type d'amour amènera à la dernière et elle se nomme ''Amour à distance''. Je ne vise personne et encore moins ceux que j'apprécie mais ce genre d'amour peut-il vraiment marcher ? Ou devrai-je dire ''durer'' ? Souvent, dans ce genre d'amour, deux âmes sœurs se rencontrent mais qu'irréellement. C'est réel pendant un certain temps mais l'amour n'est-elle pas rien lorsqu'on ne peut pas serrer la personne qui nous est chère dans nos bras ? Ce qui m'amène au dernier type d'amour...

''Amour vrai et unique''... celui que tous et toutes recherchent mais dont son rare ceux et celles qui le trouvent et le vivent pleinement ! Il y à, dans le monde et même si vous n'y croyez pas, une personne destinée à faire la rencontre d'une autre. Personne ne naît seul et ne mœurs seul... peut être physiquement mais si l'on en fait aucunement l'effort, devons nous nous attendre à ce qu'il nous atteigne ?

Je ne suis pas triste mais simplement sans réponses face à toutes les façons d'aimer, bonnes comme mauvaises, qui resteront implantées dans nos pensées et nos cœurs jusqu'à ce que l'humain finisse par se rendre compte de son unique erreur. celle d'être resté aveugle !

Posté par Lanks à 06:49 - Réflexions, essais, philosophie - Truc qui vous permet de nous faire connaître dans l'monde entier [#] - Adorez comme des fous ce message, mais montrez-le [44] - Rétroliens [0]

samedi 24 décembre 2005

Parents

- Dis, à quoi ça sert, un parent ?
- Ca sert à t'acheter ce que tu veux, à manger, te loger, t'habiller...
- Ouais...  mais bon, en fait, à quoi ça sert, un parent ?
- Hum, euh... ça sert à te réconforter et à te rassurer, à être fier de toi, à...
- Non, en vrai ! Mens pas ! Franchement, à quoi ça sert, un parent ?
- Eh bien... Ah ! Oui ! A te donner la vie !
- Oh, je vois... En bref, un parent, ça sert à nous faire du mal...
- ...

Posté par John Craft à 00:23 - Réflexions, essais, philosophie - Truc qui vous permet de nous faire connaître dans l'monde entier [#] - Adorez comme des fous ce message, mais montrez-le [4] - Rétroliens [0]

vendredi 23 décembre 2005

Mal

Vous permettez que je parle de moi ? Ca va pas fort alors j'ai envie.
De toute façon, je suis le concepteur de ce site.  Si je voulais, je virerais les autres membres d'un seul doigt. Je peux même décider d'enlever un message d'un d'entre eux.
Pourquoi, hein ? ceux qui vont lire ça -du moins les trois-quarts- vont immédiatement se dire que c'est de la vantardise, de l'égocentrisme.
Par où est  passée l'humanité pour avoir la certitude que le Bien fait est forcément un Mal désiré ? Pourquoi, quand quelqu'un nous aide, s'imagine-t-on que l'aide ne provient que du désir de la récompense ? Pourquoi, quand on est gentil avec une autre personne, l'autre reçoit-elle ce message comme insultant ? Pourquoi les compliments sont-ils devenus si "ringards", éphémères et faux ? Pourquoi la sincérité a-t-elle disparu ?
Aujourd'hui, dire à quelqu'un que tel habit lui va bien relève de l'ironie; forcément. Assurer que quelqu'un fait ... bien, c'est une plaisanterie. Affirmer le talent dans tel ou tel domaine de quelqu'un, c'est le railler. Pourquoi ? pourquoi ne peut-on plus simplement être sincère ? Et encore ! En étant sincère, on dirait tout le temps que tel habit est laid sur quelqu'un; que quelqu'un fait ... mal; ou que tel ou tel domaine chez quelqu'un lui est en réalité inconnu.
En bref, la gent humaine est devenue méchante. Elle a perdu la capacité de dire la vérité car elle ne sait plus ce qu'est la gentillesse.
Etre galant, c'est être soumis.
Etre intelligent est devenu une tare.
Etre beau, c'est très bien; mais ça t'est utile à peine une soirée.
Etre drôle, c'est être méchant.
Etre gentil, c'est être un faible.
Je parle de moi, dans tout ça, en fait ? Même pas. j'ai divagué à propos de "parler de soi signifie se vanter pour beaucoup de monde".
Mais là, je parle pas de moi. Je suis parti dans un délire sans nom dont je ne vois ni la fin et dont je n'ai pas même rencontré le départ.
Ridicule. Stupide. Irresponsable. Inutile.
Là, je parlais de moi.

Bref, je vais pas bien. Enfin, je vais mal, quoi.
Putain...

Posté par John Craft à 19:35 - Réflexions, essais, philosophie - Truc qui vous permet de nous faire connaître dans l'monde entier [#] - Adorez comme des fous ce message, mais montrez-le [1] - Rétroliens [0]
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L'âge ne change rien à la magnificence de ces textes; néanmoins, quand même, vous moquez pas de nous avec de telles preuves, c'est embarrassant...