L'archer poète

Nous regroupons en ce lieu les différents textes de différents auteurs, exprimant différentes émotions et en faisant ressentir différentes sortes.

jeudi 17 janvier 2008

Vermutt van Bitovenn

Il me faut initier, aujourd'hui, enfin, tous ceux qui ne connaissent pas la Vérité... En effet, le seul vrai Dieu qui existât jamais fut, est et sera toujours Seth.
Ne vous méprenez pas, je ne parle de ce pseudo-animal Egyptien dont le ventre gargouillait à la vue d'un cadavre; je parle du seul vrai dieu, celui qui nous a faits, nous a créés, et décide pour nous, qui fait ce que nous sommes : des vers de vase. Et accessoirement des Hommes.

C'est pourquoi je vous présente la première partie de sa Bible :  "Vermutt van Bitovenn n'aime pas les parcmètres"...

"Vermut van Bitovenn était un homme bien.
Tous les jours, en allant travailler à la Hongeoise Assurance, une assurance Tchekoslovaque gérée par un cabinet d'audite néo punk Vietnamien, Vermut van Bitovenn n'oubliait pas de piétinner la paillasse en peaux de carton de Gérard, mendiant omnipotent et potentiellement paternaliste qui logeait le long de la rue Blier (erzat de la sous-mission nazie durant la guerre de cessession consultative entre l'internationale des humbergers et Saglisse SARL, une fabrique de vibromasseur).
Mais un jour, au moment ou passait le bus Numéro 18, en direction de la rue de Grabbat (celle de l'hospice des trois fromages) et en provenance de l'avenue du Général Sarkozy, Vermut van Bitovenn, se mangeat un parcmètre de la compagnie Vincy Aménagement a La Con (VALC), et creva net sur la dalle bétonnée qui ne tarda pas à prendre la délicate teinte rouge du sang de veau puisé dans les veines des coureurs cyclistes.

la morale de cette histoire: les parcmètres aiment bien Gérard le clodo."

Vive Seth !

Posté par John Craft à 00:11 - Vermutt van Bitovenn - Truc qui vous permet de nous faire connaître dans l'monde entier [#] - Adorez comme des fous ce message, mais montrez-le [0] - Rétroliens [0]


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L'âge ne change rien à la magnificence de ces textes; néanmoins, quand même, vous moquez pas de nous avec de telles preuves, c'est embarrassant...